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Féeries n° 12À la croisée des genres

Mis à jour le 6 mars 2017

Couverture F12
Auteur(s)
Coordination éditoriale de Vérane Partensky
Paru le
5 octobre 2015
Références
ISBN 9782843103063
Type
Revue

Résumé

Ce numéro s’intéresse à la manière dont, entre romantisme et symbolisme, le conte merveilleux contamine des genres réputés modernes comme le roman, le théâtre et l’opéra.

Description

Le numéro 12 de Féeries (2015) rassemble huit articles de spécialistes du romantisme, du naturalisme et de la fin de siècle, qui envisagent d’un point de vue générique la confrontation du merveilleux et du moderne et explorent l’interaction entre le modèle du conte de fées et les poétiques de la modernité.

L’article de Vérane Partensky propose d’abord une mise en perspective du recours au merveilleux à l’échelle du siècle : la conversion du conte de fées, ressenti comme anachronique, en roman s’inscrit dans un processus de subjectivisation qui déplace le merveilleux vers la représentation poétique elle-même. Paule Petitier, questionnant les pôles contradictoires de l’Histoire et du conte, analyse l’historicisation du merveilleux chez Nodier, Michelet et Sand et montre que l’émergence du fantastique répond au refoulement de l’Histoire récente. Pierre Laforgue étudie à son tour la question de l’Histoire dans Sylvie en lisant le détour nervalien par la féerie comme une critique politique et un dépassement des crises contemporaines. Le lien entre tradition du conte et modernité romanesque pose ainsi la question de leur compatibilité, que Julie Anselmini examine dans un article sur les réemplois du conte chez Sand et Barbey. À partir d’une relecture des Contes féeriques et de Minette, Jean-Louis Cabanès met en évidence la dialectique de l’idéal et de l’illusion qui sous-tend l’œuvre de Banville. Chantal Pierre s’attaque frontalement aux avatars du conte dans le roman naturaliste et expose le recours inattendu à la tradition merveilleuse chez Zola et chez Goncourt. Les deux derniers articles sont consacrés aux genres scéniques. Olivier Bara retrace la fortune du Petit Chaperon rouge et de Cendrillon à l’opéra-comique au début du XIXe siècle en dégageant l’appropriation de Perrault par la scène néo-classique et romantique. Centrée sur la fin de siècle, la contribution de Sophie Lucet montre comment la Belle au bois dormant, allégorie de la création littéraire, se trouve prise entre une tentation spectaculaire et l’ambition poétique du pessimisme fin-de-siècle qui, de Régnier à Maeterlinck, opte pour l’illusion et le sommeil et rendort la Belle.

Informations complémentaires

Vous pouvez consulter la table des matières sur le site revues.org.

12 mois après la parution la revue est disponible en intégralité sur revues.org. Cependant vous pouvez toujours la commander auprès de notre service ou via le LCDPU, notre fournisseur.

Prix?: 19?€
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